Live Report: Mumford & Sons – L’Olympia, Paris

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C’est mardi 7 juillet, que le quatuor Mumford & Sons était de retour à Paris pour présenter leur dernier album Wilder Mind.

Ce concert était très attendu par les nombreux fans du groupe. En effet, la vente des tickets s’est effectuée en quelques minutes seulement. Le groupe n’était pas revenu à Paris depuis le concert au Trianon, il y a deux ans (25 mars 2013).

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L’Olympia bondé, c’est à 20H que la première partie entre en scène. Jack Garratt, ce londonien à barbe rousse apparait. Il semble juste que ce jeune homme qualifié de « troubadour-électo » ouvre pour le quatuor britannique (sa première fois en tant que première partie du groupe).

Garratt interprète avec beaucoup d’énergie et de joie, des chansons de ses deux EP Synesthesiac et Remnants. Il entre en scène avec un son très électro Synesthesia, Pt 1. Puis enchaine avec ses chansons Water, Chemical, Remnants, The Love You’re Given et fini avec Worry. Très amical, il laisse la place à Mumford & Sons en remerciant le public français d’avoir été si gentil avec lui.

21h00: Les lumières s’éteignent, les néons dessinant la scène s’allument. La foule est euphorique. Les  silhouettes de Ben Lovett, Marcus Mumford, Winston Marshall & Ted Dwane apparaissent les unes après les autres. Les premières notes de Snake Eyes se font entendre. Toute la salle chante avec Marcus, le groupe tout sourire, d’entendre que les fans connaissent les paroles de leur nouvel album par coeur. Ils continuent avec Wilder Mind, toujours extrait de leur nouvel album. Une fois le morceau fini, les techniciens ammènent le banjo de Winston, et la contrebasse de Ted, la foule est hystérique. Tout le monde sait qu’une fois les guitares électriques misent de côtés et le banjo sorti, une de leur ancienne chanson sera jouée. En effet, les premières notes de leur fameux titre I Will Wait, extrait de leur second album Babel sont jouées. La fosse danse comme jamais et hurle à tu-tête les paroles. Le groupe est plus énergique que jamais. À la fin d’I Will Wait, le groupe remercie la foule. Marcus, très à l’aise commence à échanger en français, puis ajoute: « Depuis le début de la tournée je ne parle que de l’Olympia, je n’arrive pas que nous sommes dans cette salle ce soir. Depuis ce matin je me dis « Mec, il ne faut pas que tu te plantes, il ne faut pas que tu te plantes » Je me suis planté là hein? » dit-il en rigolant.

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« Keep the Earth below my feet, for all my sweat my blood runs week. Let me learn from where I have been. Keep my eyes to serve, my hands to learn »

Le groupe enchaine avec Below My Feet, bien connu du public. Le groupe remercie encore et encore la foule en délire. Les guitares électriques réapparaissent, et le band interprète une chanson de leur nouvel album comme l’explique Ben au piano. Il s’agit de Broad-Shouldered Beasts. Marcus monte ensuite sur la plateforme où se trouve sa batterie, Winston reprend son banjo et Ted sa contrebasse: Lover of The Light commence. Le public saute et danse et chante, tous ensemble, tous uni. Le groupe continu avec des chansons de leurs précédents albums Thistle & Weeds et Ghost That We Knew.

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Mumford & Sons, en plein set acoustique. L’Olympia, 7 juillet 2015.

Le quatuor s’avance ensuite sur le devant de la scène. C’est sans micros et la guitare à la main que Marcus Mumford et ses « Sons » interprètent Timshel et Cold Arms.

Une très belle parenthèse acoustique que le groupe fait depuis maintenant deux tournées. M&S reprennent leurs guitares électriques pour jouer leur premier single de leur nouvel album Believe, puis Tompkins Square Park. Le banjo et la contrebasse de sortie, les premières notes de The Cave retentissent dans l’Olympia. La foule ne peut être contrôlée. En effet, c’est la première fois que le groupe joue leur mythique single depuis le début de cette nouvelle tournée, et surtout depuis la sortie de leur nouvel album. Winston Marshall est déchainé, on ne l’arrête plus. Roll Away Your Stone vient ensuite, un titre phare du groupe. Puis, une chanson un peu plus calme est jouée. Il s’agit de Only Love. Ditmas et Monster sont ensuite jouées.

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Le groupe clôture leur set avec Dust Bowl Dance, Ted à la batterie.

Ils reviennent ensuite sur scène pour le rappel, encore choqué de l’engouement des français. Ils interprètent Hot Gates, Little Lion Man et The Wolf. C’est avec une performance de deux heures que le concert s’achève; les fans redemandant un second rappel.

Setlist:

Jack Garratt: 1. Synesthesia, Pt 1; 2. Water; 3. Chemical; 4. Remnants; 5. The Love You’re Given; 6. Worry. Mumford & Sons: 1. Snake Eyes; 2. Wilder Minde; 3. I Will Wait; 4. Below My Feet; 5. Broad-Shouldered Beasts; 6. Lover of The Light; 7. Thistle & Weeds; 8. Ghost That We Knew; 9. Timshel (Acoustic); 10. Cold Arms (Acoustic) ; 11. Believe; 12. Tompkins Square Park; 13. The Cave; 14. Roll Away Your Stone; 15. Only Love; 16. Ditmas; 17. Monster; 18. Dust Bowl Dance; Rappel:  19. Hot Gates; 20. Little Lion Man; 21. The Wolf.    
Note d’Inès
 Qu’importe le nombre de concerts, ou d’artistes que je vois en live; les concerts de Mumford & Sons resteront à tous jamais mes favoris. Ceux qui suivent Karma Spirit depuis le début, penseront que je suis corrompue par mon amour pour ce groupe mais non. Ces quatre génies, oui génies, ont cette force de rassembler le public dès la première chanson. Tout le monde danse et chante, ensemble, en coeur, comme si nous étions tous amis; et je trouve qu’un groupe qui réuni autant de personnes est plutôt spécial. Désolé pour cette petite parenthèse, mais je me devais de partager en toute honnêteté mon ressenti. Tout le monde le sait, j’étais très perplexe par rapport à leur dernier album rock, sans banjos, moi la fervente troubadour qui force un peu trop sur son harmonica mais j’ai été subjuguée par la qualité des morceaux en live et de la voix de Marcus. Car oui, ceux qui ont écouté l’album seront d’accord avec moi pour dire que la production sur la voix de Marcus à été un peu (trop) forcée. Pour tout vous dire, c’est en live que leur nouvel album prend toute sa dimension. Si vous avez la chance un jour d’assister à un concert de Mumford & Sons, ou bien encore mieux à un Gentlemen of The Road stopover, allez-y sans aprioris, avec amour, et amusez-vous. Vous en sortirez plus vivant.  Good vibes, good karma always,  Inès. 

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