Les 50 meilleurs albums de 2015

Pas de commentaire

2015 a été sans doute une des années les plus importantes du millénaire fraîchement entamé. On pourrait commencer la nouvelle année en parlant des mauvaises nouvelles : le réchauffement climatique, les groupes terroristes, les espèces en voix de disparition, la crise des migrants… ; ou bien on peut commencer par les belles choses: de beaux albums, de beaux concerts, de beaux EP, et de belles chansons. Parce qu’en 2015, des artistes merveilleux nous ont livré leur travail, fruit de passion et de patience. Certains veulent se rappeler, certains souhaitent oublier. D’une nouvelle scène de rap qui émerge dans le sud de Londres aux groupes de garage anglais du nord, de la pop qui nous fait oublier à la folk qui nous force à nous rappeler, analyser et penser en passant par le blues-rock vibrant des USA, nous vous avons dressé notre liste des 50 meilleurs albums de 2015. Du mois, pour nous.

The Districts A Flourish50. The Districts – A Flourish And a Spoil

Un deuxième album réussi pour les américains à l’imagination débordante et aux mélodies blues-rock, pleines de liberté, de grands espaces, d’une voix rocailleuse et bien sur de talent. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de les apercevoir au festival des inrocks, on prie pour un troisième album et la tournée Européenne qui l’accompagnera.

spector moth boys49. Spector – Moth Boys

Pop, osé, dynamique et plein d’auto-dérision, Spector ont su conquérir la scène indé en 2015 avec une tournée à guichets fermés en Angleterre.

best friends hot reckless totally insane48. Best Friends – Hot. Reckless. Totally Insane.

Un album ne pourrait pas mieux porter son nom : Best Friends, c’est fou, c’est sans pitié, c’est du rock comme on l’aime, sans prise de tête et snobisme. Même si l’album prend une plus grande dimension lorsqu’il est joué en live, il garde sa place dans les meilleurs albums de l’année.

youth lagoon47. Youth Lagoon – Savage Hills Ballroom

2015 marquera le retour d’un musicien et artiste pas comme les autre: Youth Lagoon est revenu avec une collection de morceaux lunaires, colorés, fouillés musicalement, comme il l’avait déjà fait sur ses précédents LP. Cependant, il y apporte quelque chose de plus, une voix plus pure, et une sincérité encore plus prenante.

the nbhd wiped out46. The Neighbourhood – Wiped Out!

Les californiens de The Neighbourhood ont su prendre le temps pour leur deuxième album et se sont inspirés de ce qui les entoure : société, nature, musique et espèce humaine, pour nous pondre un album qui baigne dans la pop, le rock et le hop-hop. Mention spéciale à R.I.P. 2 my Youth et Prey.

half moon run sun leads me on45. Half Moon Run – Sun Leads Me On

On a pas cessé de vous en parler cette année : 2015 était également l’année pour les canadiens d’Half Moon Run, qui sont revenus avec un magnifique travail sur Sun Leads Me On : des chansons lumineuses, mélodieuses et harmonieuses, pures et principalement acoustiques.

ducktails44. Ducktails – St Catherine

À la vitesse à laquelle Ducktails sort des albums, il serait facile de croire qu’ils sont tous baclés. Loin de là. St Catherine succère à The Flower Lane deux ans à peine après sa sortie : pour les fans de Real Estate, Beach Fossils ou encore Wild Nothing.

everything everything get to heaven43. Everything Everything – Get To Heaven

Un des albums les plus remarqués de cette année : celui qui marque le retour des anglais de Everything Everything. Une explosion de couleurs, de pop et de synthé qui nous aspire dans une spirale de bonne humeur et d’énergie. Tellement « tout » qu’il en deviendrait presque épuisant de l’écouter plusieurs fois d’affilé.

benjamin clementine at least for now42. Benjamin Clementine – At Least For Now

Vainqueur du mercury prize 2015 nominés au près de grandes révélations musicales telles que Wolf Alice ou Jamie XX, Benjamin Clementine, celui qu’on compare à un mix entre Charlie Winston et Nina Simone a pris le temps de nous émouvoir avec un magnifique album mélancolique et plein d’espoir.

alex g beach music41. Alex G – Beach Music

Alex G, c’est un peu comme Game Of Thrones : on adore ou on déteste. Chez Karma Spirit, c’est un album qui a été joué plus d’une fois et qui nous a permis de relativiser et nous évader.

Archy Marshall A new place40. Archy Marshall – A New Place 2 Drown

A New Place 2 Drown est en réalité un projet multi-média entre Archy Marshall (King Krule) et son frère Jack, qui contient également un livre et un court métrage. Une ode à la vie Londonienne, cette bande son est une déclaration des deux frères à la ville qui challenge leur créativité et celle du monde qui les entoure, constituant une inépuisable source d’inspiration. Un des projets les plus touchants et créatif de cette année. Vous pouvez visionner le court métrageci-dessous et l’album est disponible sur spotify (pas sur youtube).

3939. Jamie Woon – Making Time

Véritable révélation pour nous, Jamie Woon nous a accroché l’oreille avec Sharpness en début d’année, puis plus tard avec la totalité de l’album lors de sa sortie. C’est groovy et s’aventure aux frontières du R&B de temps en temps, ce qui nous sort, pour notre plus grand plaisir, de notre zone de confort.

FIDLAR38. FIDLAR – Too

Il nous en aura fallu du temps pour donner à FIDLAR la véritable attention qu’ils méritent. Sous des airs insouciants et amusés, c’est un album mature, plus que rock, qui nous donne envie de prendre des initiatives (puis après tout, Fuck It Dog, Life’s A Risk)

Pins-Wild-Nights37. PINS – Wild Nights

Un album peu médiatisé, qui n’a pas reçu l’attention qu’il méritait cette année. Pour les fans de Warpaint ou The Big Moon, découvrez ce délicieux rock indépendant féminin de chez PIAS, avec une mention spéciale pour Dazed By You et Got It Bad qui se démarquent du reste de cet LP.

tobia jesso jr36. Tobias Jesso Jr. – Goom

Tobias Jesso Jr. aura occupé les chroniques et reviews des supports papiers et web concernant la musique, et il nous aura fallu un peu plus de temps que le reste pour comprendre ce buzz. L’album Goom, premier album de Tobias, est matérialisé par une simplicité pure, qui suggère une grande confiance, que ce soit au niveau des mélodies ou de la voix qui les accompagne.

cheatahs mythologies35. Cheatahs – Mythologies

Cheatah, c’est l’histoire d’un projet qui à la base n’était sensé rester qu’une compilation de démo enregistrées dans une chambre Canadienne. En quelques années à peine et après un déménagement à Londres, Nathan Hewitt et son groupe deviennent une des plus grandes références du Lo-Fi indépendant.

unknown mortal orchestra34. Unknown Mortal Orchestra – Multi-Love

Ruban Neilson avait pour habitude de confectionner des démo dans sa cave à l’aide de samples pour passer le temps. Quelques années plus tard, il devient le roi de la pop expérimentale à Portland et se voit signer chez Fat Possum. Multi-Love, son troisième album studio, est un mélange de subgenres, qui s’étirent jusqu’aux frontières de la pop, du garage ou Lo-Fi. Une bouffée d’air frai.

3333. Grimes – Art Angels

La pop on l’aime autant qu’on la déteste et les quelques dernières années ont été une véritable épreuve. Cependant, Grimes nous sort de notre hibernation en prenant les rennes d’un genre par lequel elle a toujours été attirée. Pop fouillée, qui s’inspire grandement de ses précédents travaux, Grimes nous offre un magnifique album, plus accessible que Visions ou Halfaxa.

pond man it feels like space again32. Pond – Man It Feels Like Space Again

Un magnifique album rock plein d’humour, qui s’inspire des plus grands (Pink Floyd) et de l’univers tout entier: mi-funk, mi-électronique et complètement barré. Pond se décrivent eux même comme le cliché ultime du rock n’ roll, et c’est peut-être un peu vrai, mais en aucun sens négatif. You Go.

stealing sheep31. Stealing Sheep – Not Real

Il aura fallu 3 ans aux musiciennes de Liverpool pour produire ce troisième album. Not Real est un produit de l’imagination, pépite d’indie-pop et folk, aux voix apaisantes et rythmes toniques.

papier mache dream balloon30. King Gizzard & The Lizard Wizard – Paper Mâché Dream Balloon

Capté lors d’un article sur le meilleur de l’underground en 2015, King Gizzard & The Lizard Wizard ne sonnent pas comme l’underground dans son cliché. C’est ultra joyeux, homemade, un peu perché, sensible, enthousiaste et mélodieux. À écouter sans trop se poser de questions.

2929. Courtney Barnett – Sometimes I Sit And Think, Sometimes I Just Sit

Après un magnifique double EP sorti en 2013, on attendait avec impatience le premier album de l’australienne Courtney Barnett. Que se soit avec ses mots, sa voix ou sa musique, Courtney nous parle et on l’écoute. En fait, on ne sait pas trop si elle se parle à elle même ou si elle s’adresse à nous, mais ce qu’on sait c’est qu’on l’écouterait bien encore pour longtemps, aussi longtemps qu’elle le souhaite.

the cribs for all my sisters28. The Cribs – For All My Sisters

Que reste t’il de The Cribs en 2015? Un album qui met à l’honneur la réputation qu’il ont su se forger au fil des années. For All My Sisters est une déclaration à la pop et au punk, une déclaration aux femmes, comme nous le prouve le magnifique morceau Pink Snow (de plus de 7 minutes) avec ses paroles « to all my sisters I promise you this that I’ll try and be brave for you ».

julia holter 27. Julia Holter – Have You In My Wilderness

Du haut de ses 30 ans à peine, Julia Holter en est déjà à son quatrième album, les précédents ayant tous été acclamés par la critique. Cependant, pour ce quatrième opus, c’est quelque chose d’autre, c’est presque sacré. Have You In My Wilderness est une série de comptes indé-pop et symphonie moderne, de quoi nous faire voyager dans sa vaste imagination.

peace happy people26. Peace – Happy People

L’optimisme, le vrai. Le quatuor de Birmingham nous a incroyablement surpris cette année avec son second album. Si le soleil avait un son, ça serait probablement celui de Happy People, qui réchauffe nos coeurs et arrive à transcrire tout le potentiel live du groupe en morceaux studio.

ghostpoet shedding skin25. Ghostpoet – Shedding Skin

Avant de se lancer dans un projet solo, Obaro Ejimiwe faisait partie d’un collectif de Grime, influence qui reste d’ailleurs extrêmement présente. Pourtant, en s’exprimant de manière beaucoup moins violente que le genre qui le motivait dans le passé, Ghostpoet a su rester poignant, grace à sa voix et ses arrangements. Cet album est également l’album des collaborations, avec les apparitions de Lucy Rose, Paul Smith de Maximo Park ou encore Nadine Shah.

trust fund24. Trust Fund – Seems Unfair

Ellis Jones, musicien de Bristol a sorti non pas un mais deux LP cette année, et c’est Seems Unfair qui a attiré notre attention à différence du reste du monde. Encore un peu plus poétique, encore un peu plus fait maison, encore un peu plus vrai, avec des harmonies garçon-fille contrastées qui nous apaisent malgré les guitares et la batterie qui elles nous sortent la bulle qu’Ellis se forge.

deerhunter23. Deerhunter – Fading Frontier

Deerhunter, groupe tout droit venu d’Atlanta, s’est vu étiqueté de groupe post-punk, noise pop, indie-rock, garage pop, shoe-gaze post lo-fi et on ne sait quoi d’autre par les géants de la toile. Autrement dit, personne ne sait vraiment qui sont Deerhunter, et peut être même qu’eux non plus. Ce qu’on sait, c’est que Fading Frontier contient 9 morceaux indé joyeux et travaillés qui plairont aux fans de Cloud Nothings, Beach Fossils ou encore Real Estate.

florence + the machine22. Florence + The Machine – How Big, How Blue, How Beautiful

Karma Spirit et Florence Welsh, c’est une histoire d’amour depuis nos débuts (et les siens). Parfaitement produit, elle a su prendre le temps pour enregistrer son troisième album, qui contient 14 titres inédits sous forme de contes, et qui nous emmènent toujours aussi loin, comme ses deux oeuvres ont précédemment su le faire.

c duncan architect21. C. Duncan – Architect

C. Duncan était également en compétition pour le Mercury Prize de cette année suite à la sortie de son premier LP « Architect ». Il s’inspire par fraction de tout ce qui l’entoure, principalement en termes de pop et folk pour nous livrer un album rêveur et parfaitement structuré par des voix « chorales » et énergiques.

young fathers white men are black men too20. Young Fathers – White Men Are Black Men Too

Young Fathers faisaient également partie de nos 50 meilleurs albums de 2014. Ils sont revenus cette année avec un cinquième album de R&B lo-fi, comme certains le décrivent. Formé à Edimbourg en Écosse, ils s’inspirent depuis leur formation du meilleur de l’underground Anglais en termes de pop, reggaeton, R&B et électronique pour un résultat qui leur est propre, et inégalable.

viet cong viet cong19. Viet Cong – Viet Cong

Le lo-fi s’impose en masse dans le classement de cette année et c’est grace aux groupes tels que Viet Cong qui nous ont fait tendre les oreilles. Leur second album qui porte leur nom est composé de 7 titres qui témoignent d’une rage, qui bien qu’elle soit presque inoffensive, nous épate et nous fait en demander more more more.  

blur the magic whip18. Blur – The Magic Whip

Dans les années 1990 le débat c’était de savoir si t’étais team blur ou team oasis. Même si la séparation de ces derniers nous artiste parfois, qu’est ce qu’il est bon d’avoir en 2015 un blur à nous tout seuls. Et The Magic Whip, ce n’est pas du post-Damon Albarn, du pré-Gorillaz ou du Full-Graham Coxon ou autre. C’est du Blur, qui a grandit certes, mais du Blur : presque le même que celui qui affolait l’Angleterre à la sortie de The Great Escape en 1995. Si, on vous jure que si.

alabama shakes sound and color17. Alabama Shakes – Sound & Color

Avant d’inclure dans leur nom leur état d’origine, le groupe qui fait vibrer le sud des États-Unis et maintenant le reste du monde s’appelaient juste the Shakes, avant de rendre un mini hommage à la terre qui les a tant inspiré à produire leur deux derniers albums. Sound & Color a le son de tous les états du sud qui ont fait du blues rock une véritable religion. Un album plein d’âme et de pureté.

swim deep mothers16. Swim Deep – Mothers

De la pop, du rock, du fun. On s’amuse en écoutant Swim Deep. Mother est rempli de belles sonorités qui nous ont fait danser plus d’une fois en 2015. Pour tous les retardataires qui ne l’auraient pas encore écouté, il n’est jamais trop tard pour se mettre à danser une petite heure dans son salon sur Mothers, qui démocratise la pop, la féminité et la mode, mais surtout qui nous fait rêver en grand, et en couleurs.

the maccabees marks to prove it15. The Maccabees – Marks To Prove It

Difficile de rester objectifs devant the Maccabees mais ayez confiance quand on vous dit que Marks To Prove It est un des meilleurs travaux de cette année. La voix d’Orlando ne cesse de nous impressionner, tout autant que le reste du groupe qui se démène pour faire de chaque album une expérience unique, avec ses pour et ses contre. Le plaisir d’écouter un des meilleurs groupes indie-rock de Londres ne s’épuise pas, même 10 ans après leur début sur les ondes britanniques.

lana del rey honeymoon14. Lana Del Rey – Honeymoon

Lana a travaillé pour cet album avec ses amis de longue date, Rick Nowels et Kieron Menzies, ce qui nous laisse penser que Honeymoon est le petit frère de Born To Die. Cependant, Lana utilise beaucoup moins de beats et la sonorité globale de l’album est moins influencée par le hip-hop. (review complète)

tame impala currents13. Tame Impala – Currents

Tame Impala, au sommet de son art. Kevin Parker revient avec ce troisième album en force. En live cet pop psychédélique est orchestrée divinement bien. Nous avons aimé Currents, mais il semble également être votre album favoris de 2015.

ought sun coming down12. Ought – Sun Coming Down

Ought se gagnent en 2015 leur place dans le cercle très réduit des rois du post-punk slash rock indépendant. Dire ce qu’on pense de ce magnifique album serait un peu un crime quand on sait qu’une magnifique review en ligne sur pitchfork est dispo, donc excusez nous pour cette fois, on laisse la parole aux grands : elle est ultra complète et vous familiarisera plus avec cet extraordinaire groupe que nos quelques pauvres lignes pourraient le faire.

Cover-art-of-Wolf-Alices-debut-album-My-Love-Is-Cool11. Wolf Alice – My Love Is Cool

L’album se cloture avec Fluffy, totalement opposé à la première chanson de l’album.« You look smart, but I don’t care, I’m not looking for no love affair ». Beaucoup plus encrée dans la réalité, moins fantastique, elle fait de My Love Is Cool un album totalement asymétrique, poétique, fantastique. (review complète)

father john misty 10. Father John Misty – I Love You, Honeybear

Complètement irrésistible. La folk qui touche en plein coeur. En grandes fans de Fleet Foxes, on ne pouvait pas s’empêcher de parler de l’excellent dernier album de Father John Misty. Un album qui enrichie l’âme et l’esprit. Un grand chef d’oeuvre, à écouter presque religieusement.

drenge undertow9. Drenge – Undertow

Un de nos duos préférés. Les nouveaux daddy du grunge anglais reviennent avec Undertow, moins brut que les débuts de leur premier album « Drenge », grace à l’arrivée d’un bassiste et d’un second guitariste présents lors de leurs prestations lives. Même si ce second LP est un peu plus mature dans les mélodies, il illustre toujours aussi bien la rage et l’ennui, deux sources d’inspiration pour les deux frères de Castleton.

django django born under saturn8. Django Django – Born Under Saturn

Tombées amoureuses de Django Django en 2012 dés la première écoute du formidable et original single Default, qui les amena quelques mois plus tard à un album, nous n’avons toujours pas su décrocher ce groupe pop psychédélique de l’est Londonien. Born Under Saturn est encore plus coloré que son grand frère, cet album nous a fait buzzer (??what), de par son explosion de synthé et de bonne humeur. Mention spéciale à Pause Repeat et Shot Down, qui sont juste deux morceaux incroyables.

jamie xx in colour7. Jamie XX – In Colour

C’est toujours un peu dur de parler de Jamie XX. Avant In Colour, nous n’avions eu de rapports avec lui qu’à travers son groupe the xx. In Colour marque les quasi-débuts de Jamie Smith en tant que producteur solo. Il contient des collaborations avec Romy et Oliver (de the xx) mais également avec Young Thug ou encore Four Tet (sur Seesaw). In Colour résulte d’un spectre de couleurs, de talents différents qui s’entremêlent et de personnalités fortes, qui s’expriment à travers 11 titres absolument fabuleux.

gengahr a dream outside6. Gengahr – A Dream Outside

A Dream Outside est un conte fantastique qui nous fait sortir de notre réalité et nous échapper grace à la voix du leader Felix Bushe, des paroles ambigus et des refrains énergiques. L’album aborde des thème subjectifs et métaphoriques comme les sorcières, les fantômes, les héros… l’amour…… (review complète)

ezra furman 5. Ezra Furman – Perpetual Motion People

Ezra Furman nous livre une perle de blues et de rock n’ roll comme on le connait à travers sa signature chez le label Londonien Bella Union. Le king queer et genderfluid s’arme d’une sincérité sans prétention et d’une lutte contre l’ennui et la routine, pour ce troisième album qui résulte d’un succès dans le pays qui a su l’adopter et des vices qu’il peut infliger : l’Angleterre. « It’s fine being drunk on the weekend but it’s finer being drunk all week ». 

kurt vile blieve im going down4. Kurt Vile – B’lieve I’m Going Down

L’album de toutes les émotions. Kurt Vile a cette simplicité de tout nous faire ressentir. Ces textes, ses mélodies, sa voix…*feels* Merci Kurt, pour ce folk moderne et ce blues qui nous font voyagé jusqu’au désert Américain.

floating points elaenia3. Floating Points – Elaenia

Un énorme merci à Sam Sheperd, DJ et producteur anglais, d’avoir su rendre la musique électronique accessible. Extrêmement mélodieux, orchestral, riche en matière, c’est une nouvelle approche qui satisfait amateurs et connaisseurs à tous les niveaux.

beach house depression cherry2. Beach House – Depression Cherry

Beach House, ces surhumains. Deux albums en une année, les deux figurent dans quasi tous les tops des meilleurs albums de l’année. Pitchfork commençaient leur review cette année en déclarant: si voyez les groupes comme des longs projets artistiques, alors Beach House est le groupe parfait.

foals what went down1. Foals – What Went Down

What Went Down, c’est l’album qui nous aura le plus marqué cette année 2015, et qui donnera le plus de matériel au groupe pour partir en tournée. Parfait mélange entre morceaux de rock semi-agressif et ballades mélancoliques, l’album s’égalise avec Total Life Forever, deuxième album du groupe sorti il y a cinq ans. (review complète)

 

Pauline

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