Interview: Hein Cooper « L’amour pardonne tout et te libère de la peur »

KS a eu la chance d’interviewer l’australien Hein Cooper lors du festival L’Ère de Rien, un entretien good vibes à découvrir ci-dessous.

Peux-tu présenter ton projet musical en quelques mots? 

Mon nom est Hein Cooper, je suis australien, originaire de Sydney. J’ai commencé à jouer de la musique folk quand j’avais 14 ans et puis j’ai commencé à expérimenter de nouveaux styles quand j’ai compris que je ferais de la musique et que c’était beaucoup plus qu’une passion. Je viens de sortir mon premier album, et le public commence à être intéressé dans mon voyage. Ma musique était plus folk au début et puis au fil du temps j’ai commencé à travailler avec différents styles et à innover, à faire quelque chose de plus frais.

Tu as toujours voulu faire de la musique? 

Oui! À vrai dire non *rires*. Je n’aimais pas la musique à l’école primaire parce que mon prof de musique n’était pas du tout gentil. Et puis j’ai changé d’école, mon ami avait acheté une guitare et m’a juste inspiré à jouer.

Ton premier album The Art Of Escape est désormais disponible partout. Il aborde toutes sortes d’émotions comme l’évasion, l’amour, savoir entrer dans ce sanctuaire intérieur. Pour toi, quelle émotion humaine est la plus forte?

Probablement l’amour. Parce que, l’amour pardonne tout et te libère de la peur.

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Maintenant que tu as dévoilé ton album, et que tu te produis dans le monde entier avec; en profites-tu pour écrire de nouvelles chansons sur la route?

Oui, j’écris beaucoup sur la route!

Tu es inspiré par ce qui t’entoure? 

Absolument, parce que tu expérimentes plein de choses différentes aux différents endroits où tu vas: tout est frais et nouveau. Après tu montes en voiture, en avion, en train et tu as tout ce temps, coincé dans ce même endroit où tu peux y penser. Je vis beaucoup de choses en très peu de temps et puis quand je suis assis dans une voiture j’y pense, j’en parle, je construis de nouvelles histoires dans ma tête que j’écris ensuite dans un carnet ou sur mon portable. Ensuite je peux écrire la mélodie et connecter ce que j’ai écris avec la musique.

Dans deux semaines tu joues avec Pomme au Point Éphémère, je l’ai rencontré le jour où elle a enregistré la version française de ta chanson Rusty: comment cette collaboration a-t-elle eu lieu? 

Elle a su qui j’étais car nous avons le même management en France: Uni-T, elle a écouté ma musique et l’a aimé puis ensuite m’a envoyé un message sur Facebook, on est devenu ami, j’ai écouté sa musique que j’ai aimé également. Ensuite je suis venu en France et on s’est rencontré.
Elle est cool!

Oui, elle l’est!

C’était complètement random et inattendu mais tu as joué sur la scène des Palais des Sports ily a quelques jours pour le spectacle de Nawell Madani (ndlr: comédienne belge pour ceux qui ne la connaisse, on vous conseille de l’ajouter sur Snapchat haha). Comment t’es-tu senti devant cette grande salle, qui de base n’était pas du tout venu pour la musique? 

C’était dingue, c’était comme un test. Si tu peux avoir une réaction et avoir l’attention de personnes qui ne savaient pas que tu serais là, et qui ne sont pas du tout là pour écouter de la musique alors tu fais quelque chose de bien. C’était un test pour moi. Pour voir si ce que je fais est bien, dans la bonne direction.

Et comment ça s’est passé? 

Je pense que ça s’est plutôt bien passé, c’était cool. On est sur la bonne voie.

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On est aujourd’hui au Festival l’Ère de Rien, si tu devais créer ton propre festival, quels artistes inviterais-tu à s’y produire? Comment l’appellerais-tu? 

Oh mon dieu, ça serait tellement bien d’avoir son propre festival!

Je peux inviter qui je veux?

Oui!

Je ne sais pas comment je l’appellerais mais je sais quels artistes y joueraient. Déjà j’aurais de la très bonne deep house: Jon Hopkins, Maribou State. De la très longue deep house avec des morceaux de 10 minutes.
Et puis j’aurais de la musique folk très belle avec Flo Morrissey, Bon Iver, de la musique pleine d’amour pour la nature et les gens; très pure. Je veux rien de destructif, je ne voudrais pas que des artistes destructifs s’y produisent en insultant tout ce qui bouge, ça tuerait mes vibrations positives. Je comprends qu’il existe ce genre de musique pour une raison, mais je n’en voudrais pas à mon festival.

La prochaine partie de l’interview s’est faite sur papier, découvrez la playlist Karma Spirit de Hein Cooper ci-dessous:

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The Art of Escape est disponible ici, et nous vous le recommandons fortement. Hein sera en concert le 11 mai prochain au Point Éphémère avec Pomme, tickets.

Soutenez Hein Cooper sur twitter facebooksite officiel

Un grand merci à Hein pour sa gentillesse, Marine Arribas du Festival L’Ère de Rien, Romain Rouede et Maxime Billmann de Naïve Records. 

Good vibes, good karma, 

KS xx 

Propos et photos recueillis par Inès Ziouane, @ineskarma.

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