Yungblud à Paris : l’enfant terrible de l’Angleterre retourne le Badaboum

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Yungblud a réussi à retourner le Badaboum avec l’aide de ses musiciens. Retour une soirée déjantée.

La soirée a débuté avec Øllebirde, groupe français, qui a très bien été accueilli par les fans de Yungblud. C’est aux alentours de 21h que le Badaboum est soudainement plongé dans le noir. Une télévision posée sur la scène s’allume alors et une bande son de Dominic Harrison aka Yungblud retentit. Le jeune Britannique appelle déjà ses fans à se rebeller : « Ces vingts dernières années, je me suis senti différent. Ces vingts dernières années, je me suis senti incompris par des personnes pensant pouvoir contrôler la météo. Ces vingts dernières années je me suis senti seul. Mais maintenant je sais que je ne le suis plus. Car on est tous seuls, et on l’est ensemble. » Les musiciens du chanteur montent sur scène et une sonnerie retentit dans la salle parisienne. Complètement déchainé, Yungblud débarque sur scène en scandant les paroles de « 21st Century Liability ». En une chanson, l’artiste de Doncaster donne le ton de la soirée : il va faire chaud ce soir.

Après ce début de set plus qu’enflammé, le rockeur enchaîne avec des tubes de son premier opus. Ce qu’il y a de magnifique avec Yungblud c’est qu’il arrive à fédérer la foule : le jeune Britannique assure une magnifique communion avec son public. Quand on voit à quel point les fans du chanteur sont respectueux l’un envers autre pendant le concert, on se dit que Dominic est un bon modèle pour la génération Z.

Pile électrique ou simple cachet de Berocca, who knows ? Yungblud saute d’un endroit de la scène à un autre criant aux Parisiens de sauter avec lui. Sa musique offre tout ce que l’on peut attendre d’un artiste qui se définit comme quelqu’un qui n’a pas peur de produire des chansons de protestation quitte à déranger tout le monde. Un concert de Yungblub c’est beaucoup de doigts en l’air, beaucoup de tirage de langue et beaucoup de chansons contre la société d’aujourd’hui dirigée par des politiciens seulement intéressés par l’argent. Mais un concert de Yungblud c’est aussi voir quelqu’un de réellement passionné, d’authentique et plein d’enthousiasme. Et c’est là que sa performance prend tout son sens et en devient touchante. On croit vraiment ce petit mec d’une vingtaine d’années quand on le voit aussi investi dans ce qu’il fait. Yungblud met tout son coeur dans chaque aspect de sa performance. Gamin rejeté et incompris, il dédie ses chansons « Psychotic Kids » et « Loner » à quiconque a déjà ressenti ce genre de sentiment.

Yungblud comprend son public et celui-ci le comprend. La vraie magie d’un concert de Yungblud, c’est la passion et l’émotion que le Britannique transmet tout au long de son show. Et alors que la scène du Badaboum est envahi par les Parisiens, on se dit que Dominic est une véritable rockstar.

Setlist :
21st Century Liability, I Love You Will You Marry Me, King Charles, Psychotic Kids, Anarchist, Polygraph Eyes, Ice Cream Man, Medication, Loner, Kill Somebody; Californoa, Tin Pan Boy, Die for the Hype, Doctor Doctor, Machine Gun (F**ck the NRA)

21st Century Liability, le premier album de Yungblud est toujours disponible ici. Un grand merci à toute l’équipe Polydor pour cette soirée. Vous pouvez soutenir le chanteur sur twitterfacebook et instagram.

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